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Stage 2h préparation cours balade pour les enfants

Stage 2h pour les enfants ou groupe-colonies:

Pour les groupes, colonies, autres, programme modifiable et adaptable à la demande.

Avec notre belle carrière au beau milieu de la nature, indispensable afin de réaliser les cours, nous dispensions l’apprentissage des jeunes cavaliers.

On apprend:

  1.  à brosser
  2. à seller
  3. à se mettre en selle
  4. une 1/2 heure de cours
  5. une 1/2 heure de balade
  6. desselle
  7. on fait des bisous à leur ami

Sur réservation 06-43-75-85-10

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Equithérapie – cours d’équitation adultes / enfants

Séverine met en place cette relation magique qu’est la relation homme-cheval-nature, un doux retour aux sources:

De passage au Lienz, un Tibétain a dit que c’était pour lui un des chakras de la terre. L’endroit idéal pour oublier notre vie moderne au beau milieu de la Nature.  Vous sentez se développer en vous une philosophie en oubliant le matériel.  Laissez  parler votre moi intérieur. Le lien avec le cheval se fait le plus pur possible et vous avancez sur un chemin de bien être.

Etant Thérapeute Magnétiseuse et travaillant avec la communication intuitive animale, Séverine est d’une aide précieuse pour cette reconnection.

Elle dispense aussi des cours d’équitation classiques ou pleine nature chez elle, dans sa carrière avec ses chevaux au Centre Équestre Le Lienz.

Elle peut aussi venir chez vous et vous donner des conseils de professionnelle, des cours, échanger un avis, de sorte à améliorer la relation que vous avez développée avec votre cheval.

 

L’équithérapie au centre équestre, c’est quoi ?

L’équithérapie est un soin psychique basé sur la présence d’un cheval comme « médiateur thérapeutique ».

L’aide apportée peut alors être d’ordre psychique mais aussi corporel.

Le point sur cette thérapie particulière:

L’objectif de l’équithérapie est de diminuer les symptômes psychopathologiques ou physiques du patient à l’aide de la présence du cheval.

Cette thérapie concerne adultes et enfants pouvant présenter des pathologies mentales, comme une psychose ou des troubles de la communication comme l’autisme par exemple.

Nous pouvons mettre un programme en place.

N’hésitez pas à contacter Séverine pour plus d’informations au
06-43-75-85-10.

 

 

 

Mes méthodes de travail : de l’éthologie à la communication intuitive

L’éthologie est née dans les années 1950,  mais les spécialistes ne se sont intéressés aux chevaux qu’à partir des années 1970, après avoir étudié les animaux sauvages d’Afrique.
Une fois leurs connaissances acquises auprès des chevaux sauvages, ces spécialistes ont envisagé une forme de dressage consistant à dresser et entretenir les chevaux en fonction de leur comportement observé en liberté.
Le Dr Helmut Stammsen, zoologue et éthologue équin, a été le premier en Europe dans les années 80 à montrer qu’on pouvait s’occuper des chevaux autrement. C’est aujourd’hui grâce à lui que les chevaux sont de mieux en mieux traités. Pour être éthologue équin, il faut avoir étudié le cheval dans son milieu naturel et être diplômé de l’université après un minimum de 7 ans d’études.

Il est toujours instructif d’observer le comportement d’un cheval en liberté.

L’éthologie équine est le nom de la science du comportement, appliquée aux équidés et plus particulièrement aux chevaux. Elle étudie aussi bien le comportement naturel que les relations intra-spécifiques (entre chevaux) et inter-spécifiques (avec les autres espèces). Les observations sont ensuite utilisées pour créer une méthode de dressage.
Il existe de plus en plus de personnes qui dressent les chevaux en fonction de leur comportement En France, on les appelle les nouveaux maîtres. Aux États Unis, on emploie le terme de chuchoteur (whisperer en anglais).
Les chevaux utilisent leur langage corporel aux nuances multiples pour exprimer ce qu’ils veulent signifier. Il suffit bien souvent d’apercevoir leur silhouette pour reconnaître une attitude caractéristique. Par exemple, lorsqu’il se veut agressif, le cheval couche les oreilles, montre les dents, tend l’encolure, fait fouetter sa queue et menace de donner des coups de pied. Au contraire, pour signifier sa soumission, le poulain va effectuer de grands mouvements de mastication et baisser la tête.

L’éthologie parle bien de partenariat, mais, dans ce partenariat, n’oublions pas la part du cheval. Votre cheval aime aller au pré tous les jours avec ses copains. Il faut varier le travail et ne pas oublier la promenade. Faites vous plaisir ainsi qu’à à votre Cheval et vérifier votre confiance mutuelle. Sollicitez-le souvent, mais faites-vous respecter toujours. C’est avant tout l’apprentissage d’une communication avec votre cheval. Si vous êtes à l’écoute, votre communication s’améliore et vous découvrez qu’il vous raconte énormément de choses. Cela dépend de la justesse de votre attitude. Un cheval peut exprimer la brillance et la douceur dans ses mouvements sous condition qu’il ne soit pas contrarier mentalement, émotionnellement et physiquement. C’est l’idéal à atteindre. Le cheval est capable de suivre la moindre suggestion du cavalier à terre ou en selle . Comment y arriver ? Si j’ajoute de la pression, il ne doit pas avoir un souci. Mais si j’utilise uniquement le renforcement négatif, il se sentira toujours mal à l’aise. Aussi je dois utiliser mes outils avec bienveillance et une attitude juste. Ce comportement de justesse de ma part est très important pour mon cheval. Lui, par contre, doit se sentir a l’aise même s’il n’est pas toujours juste et qu’il fait des erreurs. Il a droit à l’erreur, tant qu’il accepte la suggestion d’un changement et essaye de comprendre ce qu’on lui propose de faire. L’éthologie parle bien du partenariat mais dans ce partenariat, n’oublions pas la part du cheval. Votre cheval aime aller au pré tous les jours avec ses copains. Variez votre travail et n’oubliez pas la promenade. Faites plaisir à vous et à votre Cheval et vérifier votre confiance mutuelle. Sollicitez-le souvent, mais faites-vous respecter toujours. Si vous êtes à l’écoute, votre communication s’améliore et vous découvrez qu’il vous raconte énormément de choses. Cela dépend de la justesse de votre attitude. Un cheval peut exprimer la brillance et la douceur dans ses mouvements sous condition qu’il ne soit pas contrarier mentalement, émotionnellement et physiquement. C’est l’idéal à atteindre. Le cheval est capable de suivre la moindre suggestion du cavalier à terre ou en selle . Comment y arriver ? Si j’ajoute de la pression, il ne doit pas avoir un souci. Mais si j’utilise uniquement le renforcement négatif, il se sentira toujours mal à l’aise. Aussi je dois utiliser mes outils avec bienveillance et une attitude juste. Ce comportement de justesse de ma part est très important pour mon cheval. Lui, par contre, doit se sentir a l’aise même s’il n’est pas toujours juste et qu’il fait des erreurs. Il a droit à l’erreur, tant qu’il accepte la suggestion d’un changement et essaye de comprendre ce qu’on lui propose de faire.

Cela mesure le niveau de notre compréhension mutuelle.
Vous devez être un leader pour votre cheval. Lui inspirer le respect et l’obéissance de façon naturelle.
Le plaisir doit être son moteur et non la peur.
Pour y parvenir, il faut s’inspirer du comportement des chevaux dominants. Un cheval dominant n’est pas un cheval agressif. Un cheval agressif est un cheval dont les autres chevaux refusent la compagnie. Si vous êtes agressif dans le but de devenir le cheval dominant vous perdrez le respect de vos chevaux. Le cheval dominant a le pouvoir de diriger les autres et de contrôler leur vitesse. Le cheval dominant n’agit pas avec agressivité, mais avec assurance. Un cheval dominant est vraiment un cheval actif au bon moment. Il aime la tranquillité mais fait ce qui est nécessaire. Ni plus ni moins. Si le cheval qu’il veut contrôler ne fait pas preuve de souplesse avec les pieds, alors il passera un peu plus de temps avec lui pour prouver plus sa dominance. Le cheval dominant cherche les signes de soumission ; un abaissement de la tête, un relâchement du corps, ou un machouillement.

Définitions de base
Le Respect : c’est obtenir d’être le chef en contrôlant les pieds du cheval. Demandez vous qui contrôle les pieds de l’autre ? (Très facile de le vérifier quand on est au sol à côté du cheval). Le respect est lié au mental. Equilibrer Confiance et Respect.

L’Impulsion : Quand on dit « go », au cheval, il doit partir, quand on lui dit « stop », il doit s’arrêter. Tout de suite. Si il lui faut 1 mètre pour s’arrêter, ou si on a besoin de tirer sur les rênes, c’est que le cheval n’a pas envie de s’arrêter. Il n’est pas dans l’impulsion. L’impulsion est liée à l’émotion. Le mouvement et l’émotion sont liés, plus que ça, ils sont soudés. Equilibrer l’envie d’avancer, avec l’envie de s’arrêter.

La Flexion : c’est le rassembler. On s’attache cette fois au physique du cheval. Faire en sorte d’Equilibrer le cheval sur ses postérieurs.
Le Respect donne l’Impulsion, et le Respect et l’Impulsion donnent la Flexion.
Par conséquent, pour qu’un cheval soit rassemblé physiquement, il faut qu’il le soit avant tout mentalement et émotionnellement. On ne peut pas rassembler un cheval si il est dans l’émotion… à moins de le contraindre.

Je travaille mes chevaux suivant ses contextes. Je leur témoigne beaucoup d’engouement dans le travail pour qu’ils sachent que pour moi, cela ne sera jamais une contrainte de passer ce temps avec eux. Tout se fait dans l’échange et si on effectue le travail avec passion et précision, le résultat n’est que meilleur…

La Communication Intuitive® Anna Evans

Nous avons souvent senti que « quelque chose » se passe entre les animaux ou les êtres que nous aimons et nous, « comme si » nous les comprenions au-delà des mots… De fait, certaines personnes font l’expérience d’une communication directe spontanée au quotidien avec leur entourage, d’un « dialogue intuitif », mais il n ’est pas toujours facile de se faire confiance, ou d’avoir une intuition quand on veut…  L’animal est un partenaire idéal pour nous aider à entrer dans notre dimension intuitive, c’est pourquoi de nombreux ateliers sont destinés à l’apprentissage de la Communication Intuitive® avec les animaux.

La communication animale permet de mieux nous faire comprendre de notre animal et souvent de gagner un temps précieux lors de dressage d’un cheval par exemple. Son apprentissage, ou Communication Intuitive®, permet d’aller plus loin: nous apprenons a percevoir finement ce que vit l’animal que nous côtoyons, et en fonction de nos motivations, nous pouvons alors approfondir à volonté notre relation avec lui. Cette approche, que nous avons souvent envie de découvrir pour vivre autrement avec nos chevaux, nos chiens, nos chats, etc., peut aussi être employée pour développer nos relations avec les animaux sauvages. Voici quelques questions auxquelles la Communication Intuitive® peut permettre de répondre :

  • Pourquoi mon animal a-t-il soudain changé de comportement ?

  • Est-ce qu’il (elle) est heureux (se)?

  • De quoi souffre-t-il ?

  • Préfère-t-il être euthanasié ou vivre jusqu’à la fin sa maladie ?

  • Est-ce qu’il /elle est d’accord pour être stérilisé(e)?

  • Qu’est ce que les animaux sauvages que je côtoie peuvent m’apprendre?

Les autres applications

La Communication Intuitive® permet une rencontre directe de l’autre dans la réalité de sa perception, au-delà de nos idées préconçues. Elle transforme non seulement notre relation à l’animal et à notre environnement, mais aussi notre perception de nous-mêmes. Notre intuition se développe et nous devenons libres de l’utiliser dans tous les domaines de notre vie. Nous apprenons à mieux gérer notre vie. Ces domaines sont abordés au cours d’ateliers spécifiques, avec ou sans l’aide des animaux.

La Communication Intuitive® : pour qui ?

Les ateliers s’adressent à tous ceux qui cherchent à développer concrètement une relation plus éthique avec les animaux, dans un environnement dynamique et stimulant :
– les professionnels de l’animal qui souhaitent donner une nouvelle dimension à leur activité, qu’ils soient thérapeutes, cavaliers, éleveurs, éducateurs, artistes animaliers, etc.
– les propriétaires d’animaux à la recherche d’une relation plus juste au quotidien
– les personnes qui s’ouvrent aux challenges de notre époque et désirent s’engager envers notre environnement vivant.

 

 

 

Les animaux ont une faculté de comprendre, de ressentir, d’aimer ou encore de soigner, bien plus développée que nous, les humains. Les animaux aiment sans compter, ils sont aussi de vrais miroirs envers leur propriétaire. Ils savent et comprennent beaucoup de choses sur nous, que nous même avons du mal à admettre et à affronter. Les chevaux absorbent souvent les soucis ou le mal être de leurs propriétaires afin de les soulager et de les aider.

Histoire du PAYS TOY


HISTOIRE DU PAYS TOY:

 

Privé : Histoire du pays Toy

Gavarnie:

Les Origines du village ont commencé avec comme premiers visiteurs, des bergers du Lavedan et du sud de Lourdes qui recherchaient les pâturages d’altitude pour faire paître leurs troupeaux aux environs du Xe siècle.

Ils découvrirent que ces prairies étaient d’une herbage de qualité mais la principale raison qui favorisait ces hommes à explorer ses vallées, c’était que les bergers devaient payer une taxe aux seigneurs, propriétaires des terres de pacages situées dans la basse vallée. Ces espaces inexplorés et même inconnus, offraient une porte de sortie à l’appartenance des souverains. Ainsi, les bergers devenaient des pionniers de la montagne, ne tardant pas à créer ici et là, des hameaux de granges, en été uniquement puis définitivement pour quelques-uns. Les bergers se fixèrent à Gavarnie, vivant très pauvrement mais dans la liberté et l’autonomie. L’Aragon, contrée stérile et sauvage, avaient besoin d’échanger avec les régions fertiles de la France, le commerce les réunit.

La toponymie du mot Gavarnie a une origine bien pyrénéenne, celle du gave. En effet, c’est là-bas que naît, au départ de la Grande Cascade, le gave de Pau.

Au XIe siècle, les bergers français et espagnols se côtoyaient dans ce secteur fort mal défini au niveau territorial. Jusqu’à nos jours, la territorialité de Gavarnie était revendiquée par les deux peuples. D’ailleurs, la vallée d’Ossoue resta espagnole jusqu’au 14 avril 1862, date de la signature du traité de Délimitation des Pyrénées. Gavarnie ne sera reconnu comme commune qu’en 1842. Aujourd’hui encore, on restitue la vallée d’Ossoue, pour les mois d’été, aux troupeaux de vaches espagnoles.

A cette époque aussi, les espagnols luttaient contre l’emprise musulmane: La Reconquista. Les fuyards se réfugiaient sur le versant nord et finissaient par connaître Gavarnie. Au même moment, la ferveur religieuse et chrétienne, élément important de la Reconquista, favorisa le pèlerinage de saint-Jacques-De-Compostelle. La foi si vive de ces âges lointains entraînaient alors les foules de tous les pays du monde vers le tombeau de Saint Jean De Compostelle. Avant d’arriver en Espagne, par la vallée de Pouy-Aspé qui conduisait au Port de Boucharo, la frontière, les pèlerins se reposaient dans le hameau pastoral de Gavarnie. Et durant des siècles, bergers, pèlerins et brigands vont donner à ce hameau une vie hétéroclite.

Pour veiller sur ces braves pèlerins, la confrérie des chevaliers des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem fut fondé et voué à la défense, à l’assistance des pèlerins, valides et malades. A Gavarnie, ils construisirent un hôpital avant le XIIe siècle qui représentait une maison d’accueil et de repos provisoire pour les voyageurs. L’hôpital fixa la vie villageoise car des maisons et des granges finirent par l’entourer.

Au milieu du XVIIIe siècle, des moines de Saint Jean-de-Jérusalem récupérèrent l’hôpital, ils érigèrent une petite chapelle. L’église que nous connaissons a pris comme base cette chapelle après avoir subit maintes transformations et agrandissements.

Comment venait-on à Gavarnie:

Au Xe siècle, Gavarnie et l’Espagne par Boucharo étaient atteints par les bergers et les marchants, qui, accompagnés de leurs ânes, empruntaient les sentiers muletiers. Comme par le passé, Gavarnie n’a aujourd’hui qu’une seule voie d’accès, la route n°21.

Tout commença en 1739, quand le corps médical prescrira à leurs patients une nouvelle méthode thérapeutique que nous offre les eaux thermales. Les curistes venaient de Paris puis de partout, arrivaient à Barèges pour un long moment. Il n’y avait qu’une rue et sans activités de loisir permettant d’égayer leurs vacances forcées. La balnéothérapie se terminait en fin de matinée et les visiteurs s’ennuyaient fermement. Quoi de mieux que de visiter les environs… Le hasard faisant bien les choses, la nouvelle se propageait: il y avait, paraît-il dans la région, une cascade fort haute et tombant presque du ciel, où on pouvait y accéder pratiquement à cheval.

Un jour de chevauchée forcée, deux si l’on voulait une nuit d’exotisme dans l’auberge du lieu. Où l’aubergiste vendait les produits du pays: lait, beurre, truites, isards, framboises ou fraises des bois… Et, sur la foi de toutes les promesses, l’on partait pour Gavarnie voir cette cascade dont tout le monde commençait à parler… Dans ces nouveaux commérages, comment résister à une telle conversation? Toutes affaires cessantes, il fallait aller voir cette fameuse cascade et ces neiges éternelles… une nouvelle destination naquit. On se rendait à Gavarnie pour aller voir les cascades et le pont de neige, à cheval ou en chaise à porteur pour « les gens de qualité » car la course n’était pas à la portée de toutes les bourses. Par exemple, il en coutait 30 francs pour quatre porteurs et pour le trajet Saint-Sauveur-Gavarnie, la location d’un cheval étant de 3 francs par jours. En traversant Luz, les visiteurs passait devant la première attraction locale: un montreur d’ours.

Malgré les tarifs élevés, il commença à y avoir affluence sur les chemins de la région et voilà comment ce lieu finit par devenir à la mode et à faire partie des itinéraires rendus classiques.

L’auteur du guide Henry Gadeau De Kerville écrivit sur les chevaux des Pyrénées:

« Se sont des bêtes véritablement excellentes. Leur endurance, leur sûreté de pied sont extraordinaires … En faisant l’apologie des chevaux pyrénéens, je leur rends strictement justice, rien de plus. Grâce à eux, j’ai pu faire, dans les hautes montagnes, d’inoubliables excursions, accomplies sans le moindre incident fâcheux. Il est donc tout naturel que j’ajoute à cette apologie le tribut personnel de mon admiration et de ma reconnaissance. ».

Les chevaux des Pyrénées avaient été remarqués pour leur docilité et pour la sécurité qu’ils offraient dans les passages difficiles.

De son retour, David d’Angers, très ému de son voyage au Cirque de Gavarnie notait dans son carnet:

« Combien j’éprouve d’affection pour ce bon petit cheval qui me sert. Il a la crinière remplit de foin. Comme il est intelligent! Comme il met d’attention aux endroits difficiles, tandis que dans les endroits faciles, il trotte avec gaîté. Cependant, quand son instinct lui fait comprendre qu’il n’a pas en moi un vaillant cavalier, il ralentit son pas avec une bienveillance. Mon cœur lui conserve toujours le souvenir. »

Dans un décret du 16 décembre 1811, Napoléon 1er prévoyait une route, appelée n°24, de Paris à Barèges et continuant sur l’Espagne via le Port de Gavarnie-Boucharo.

En 1834, J.E Murray est surpris par le nombre de visiteurs et nota: « nous avions hâte de dépasser chaque tournant et chaque côte dans l’espoir de voir cet objet d’étonnement et d’émerveillement pour les milliers de gens qui passent chaque année par la vallée de Gavarnie… »

En 1844, une route, mieux aménagée que celle construite cent ans plus tôt, atteignaient Gèdre et, la première calèche arrivera en 1852. En 1860, fut prise la décision de remplacer le chemin qui parcourait les 5 derniers kilomètres qui ralliait Gavarnie, en route carrossable et elle fut finit en 1864. Une nouvelle ère commença avec le flux touristique.

Puis par la suite, se fut en juillet 1858 que Bernadette eu les apparitions. Dès que le bruit s’en répandit, les foules accoururent et les miracles commencèrent. Ce fut avec l’association du pèlerinage de Lourdes et l’implantation de la voie de chemin de fer jusqu’à Lourdes en 1864, que la fréquentation de ce magnifique site de Gavarnie augmenta. Si ce n’est la messe, la grotte des apparitions, les fioles d’eau bénites, la maison de Bernadette et les magasins de souvenirs, il n’y a rien d’autre à faire dans cette ville. Pourtant les exigences de la foi satisfaites, le devoir accompli, il n’était pas inconvenant de profiter un peu de la région pour les gens venus souvent de fort loin. On s’organisa pour mieux occuper les séjours et la solution est toute trouvée: pas très loin, avec un aller-retour possible dans la journée, il y a « le Cirque de Gavarnie » qui a déjà une fameuse réputation. Au début pourtant et avant l’apparition de l’automobile, il fallait quand même bien deux jours pour s’y rendre, ce qui restreignait quelque peu la clientèle. Mais, au milieu du XXe siècle, les évolutions allaient fort vite. Moteur et carrosserie prenaient force et ampleur.Cela donnait tout un ensemble de formes d’autobus ou de grosses voitures, transformées, capotées mais le plus souvent décapotées. Ce qui d’ailleurs permettait de prendre, avant de partir , la photographie du groupe et que l’on vendait ensuite aux touristes au retour de l’excursion.Le guide Joanne écrira en 1890: «  Gavarnie devient de plus en plus le Chamonix des Pyrénées; un excellent hôtel, très agrandi et amélioré en 1881, permet d’y séjourner même l’hiver comme le font déjà quelques chasseurs. En outre, les guides à pied jouissent d’une réputation méritée: Henry Passet et Célestin Passet sont des guides de sommets de premier ordre, connaissant tous les grands pics des Pyrénées françaises et espagnoles et aussi les Alpes … Il se tient le 23 juillet, une foire internationale où les Aragonais et les Bigourdants viennent échanger leurs produits. Cette foire perd, chaque année, de son importance… »

Je peux dire d’aujourd’hui,cette foire a disparu!

Le pyrénéisme: Il fut définit par Beraldi en 1898 « c’est le fait de savoir à la fois ascensionner, écrire et sentir ». La notion, parfois discutée et réduite à une équivalence avec « l’alpinisme », ne saurait selon nous se limiter à l’ascension, voire à l’exploit sportif. Elle englobe l’idée de découverte d’un espace géographique précis dans ses divers aspects humains, scientifiques et culturels, la perception de la nature en étant elle-même la résultante. Le pyrénéisme traduit une façon d’être et de ressentir la montagne.

A noter que le 10 octobre 1889, le Comte Henry Russell loua le Vignemale pour une durée de quatre-vingt-dix-neuf ans et pour un franc à la préfecture de Tarbes. Il fut creuser dans la roche sept grottes où il y séjourna à plusieurs reprises.

Avec le temps, le « voyage a Gavarnie » a non seulement évolué selon les modes et les mentalités, mais encore en fonction des progrès des moyens de transport. Ainsi à la belle époque, si l’automobile n’a pas encore pris l’essor que l’on connaît, il commence à y avoir quelques autocars et la voie ferrée s’insinue plus profondément dans les vallées. Avant de quitter cette époque, il est commode de se référer à l’ouvrage de E. Panajou dans lequel on perçoit bien l’évolution de Gavarnie. Il existe maintenant un « Syndicat » (petite guérite en bois située sur la place, au-dessus de la cour de l’hôtel) qui réglemente, au tarif fixe, la location des quadrupèdes pour le cirque.

Les quelques centaines de personnes qui venaient visiter Gavarnie dans la première moitié du XIXe siècle, on passera à quelques milliers, puis à des dizaines de milliers de visiteurs au début du X Xe siècle avec l’apparition des moyens de transport collectifs mécanisés.

A la sortie des Gorges de Pierrefitte et avant le village de Luz, un panneau vous indique que vous entrée dans la vallée de Luz-Barège-Gavarnie que l’on nomme « Le Pays Toy ».Le mot Toy signifiait jadis « Thoÿs » c’est-à-dire « enfant, petit ». Ce mot désignait la jeunesse des villages.Au XVIIIe siècle, le mot « Thoÿs » devient « Toy » par déformation.Au milieu du XIXe, le « Toy » était un jeune homme qui voulait se marier.Plus récemment, on a constaté que : « un toy est un homme petit, menu ».

Le proverbe Toy
« Un toy noun cragn qué Diou, et péricle, e erà lid. »
Un toy ne craint que Dieu, le tonnerre et l’avalanche.

Le comte Henry RUSSELL:

Il était fils d’un père irlandais installé à Pau, et d’une mère française, née de Grossoles-Flamarens, originaire du village de Flamarens, en Gascogne.

À l’âge de 23 ans, il habite Pau et entreprend son premier voyage lointain, en Amérique du Nord.

En 1858, à partir de Barèges, il ascensionne le pic de Néouvielle, l’Ardiden et trois fois le mont Perdu.

En 1859, il entreprend son second voyage lointain qui dure trois ans. Il se rend à Saint-Pétersbourg, Moscou, Irkoutsk, Pékin. Il traverse deux fois le désert de Gobi, descend le fleuve Amour. Il séjourne à Shanghai, Hong Kong, puis se rend en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il passe enfin une année en Inde et revient par Le Caire et Constantinople. À partir de 1861, il se consacre à l’exploration des Pyrénées.

Seul, ou avec ses guides il effectue d’innombrables ascensions, réalisant une trentaine de premières. Il vit d’une fortune personnelle et des rentes de ses placements bancaires.

Il est surtout connu pour ses ascensions au Vignemale où il monte pour la première fois le 14 septembre 1861 avec le guide Laurent Passet.

Le 19 août 1864, à Gavarnie, il fonde avec Farnham Maxwell-Lyte, Charles Packe et Émilien Frossard la première société de montagnards : la société Ramond.

En 1868, il monte au Vignemale pour la seconde fois avec Hippolyte Passet. Pour sa troisième ascension, il effectue la première hivernale le 11 février 1869 avec Hippolyte et Henri Passet. C’est la première grande ascension hivernale effectuée en Europe.

Il veut passer des nuits en montagne. Pour cela, il adopte l’invention de son aîné et ami Charles Packe, que celui-ci a utilisée en 1860 : un « sac de couchage » fait de peaux d’agneaux cousues. Le 26 août 1880, il passe une nuit à la belle étoile au sommet de la Pique-Longue (il n’a pas encore son sac de couchage et il souffre du froid malgré sa nature endurante). Il envisage alors l’aménagement des grottes, car il pense que toute autre construction serait inesthétique et malvenue.

Il fait creuser sept grottes de 1881 à 1893. Le 1er août 1882 la première grotte est achevée; c’est la villa Russell, située à 3 205 m d’altitude, au col de Cerbillonna (3 m de long, 2,5 m de large et 2 m de haut). Russell habite sa grotte pendant trois jours. Le 12 août 1884, il la fait bénir ainsi que le Vignemale.

En 1885, il fait creuser la seconde grotte (celle des Guides) puis en 1886 la troisième, celle des Dames. Il y reçoit ses amis et de nombreux visiteurs, avec libéralité mais un confort relatif. Une visite de ses amis Brulle et Bazillac, qui dressent une tente sur le glacier, avec des tapis d’orient et une profusion inaccoutumée d’accessoires (« il y avait même des vaporisateurs »), lui vaut une réputation de luxe extravagant qu’il ne mérite pas tout à fait.

Le 5 décembre 1888, il demande au préfet des Hautes-Pyrénées de lui accorder la concession du Vignemale (200 ha entre 2 300 et 3 300 m). La location annuelle est fixée à 1 franc sur 99 ans et débute en janvier 1889.

Le glacier recouvrant ses grottes, trois autres seront creusées 800 m plus bas, à la base du glacier (2 400 m) : les grottes Bellevue. La dernière, la grotte du Paradis, est creusée à quelques mètres sous le sommet de la Pique-Longue.

Il monte pour la trente-troisième et dernière fois au sommet du Vignemale le 8 août 1904.

Un des grands sommets pyrénéens, dont il a réalisé la première ascension en 1865, situé à l’extrémité est du massif de la Maladeta (point culminant : l’Aneto), porte son nom : le pic Russell (3 205 m).

Il est inhumé au cimetière de Pau.

La légende des Pyrénées:

La légende des Pyrénées viendrait de la mythologie de Pyrène après la création de la terre, à l’aube des temps…

Elle vivait dans une contrée de hautes montagnes et de profondes vallées une peuplade appelée Bekrydes. Leur souverain, Bebryx, avait établi sa cour dans la plus vaste grotte connue des hommes : Lombrives. Sa fille, belle, jeune et douce, prénommée Pyrène, était courtisée par tous les rois et seigneurs des environs. Mais en vain !

Géryon regnait sur l’ Erythie, contrée d’Espagne, voisine de l’océan. Sa seule société constituait en un troupeau de boeufs rouges, féroces, gardés par un molosse à deux tetes. Il s’agissait évidement pour Hercule de s’emparer des boeufs et de les joindre aux trophées qu’il avait déjà ramenés à Mycénes. Armé de son énorme massue et l’épaule recouverte de la peau du Lion de Némée, il suivit les côtes de l’Afrique et parvint au détroit qui les sépare de l’Europe. Avant de passer sur l’autre continent, deux monolithes, un sur chaque rive, sont élevés par ses soins, comme souvenir. De son nom, ils s’appelleront les Colonnes d’Hercule.

Ce jeune et bel homme arriva au pays des Bebrydes. Il fit la connaissance de Pyrène, et fréquemment ils se retrouvèrent. Par une chaude nuit d’été dans la pénombre étoilée, au milieu de senteurs de mille fleurs, leur deux corps d’adolescents vécurent frénétiquement le même instant. Quelques temps après, Hercule se décida a s’absenter pour le rapt du bétail du roi Géryon. Pyrène restait bien seule tandis que sa taille portait la trace de ces fols amours … Aussi eut-elle peur de se montrer face à tous, face à son père le roi Bebryx, d’affronter la colère du souverain offensé. C’est pourquoi elle décida de fuir loin du royaume des Bebrydes.

Au cours de son chemin, un ours, un terrible ours brun s’approcha d’elle, la griffa, la terrassa, déchira son visage et son corps. Pyrène, de douleur hurla. Hercule qui entendit l’écho d’une voix agonisante, laissa tomber ses outils et ses travaux et, d’un bond, par dessus cimes et torrents, accourut pour recueillir dans ses bras, sa bien aimée, morte. Au coeur de l’endroit le plus grandiose de l’immense grotte de Lombrives, dans une salle ornée de roches dorées, eut lieu une grande cérémonie en présence de tous les hauts dignitaires du royaume des Bekrydes. Hercule lentement prononça ces quelques mots d’adieu : Afin que ton nom, ma chère Pyrène, soit conservé à jamais par les hommes qui peupleront cette terre, ces montagnes dans lesquelles tu dors pour l’éternité, s’appelleront dorénavant : Les Pyrénées.

Puis Hercule s’en alla avec ses bœufs via la Gaule, l’Italie, l’illyrie, l’Epire et l’Hellade vers Mycéne et la suite de ses travaux.

 

 

 

Descriptif de LA tribu

En 2010, Soleya se composait de six chevaux. Achetés avec une moyenne d’âge de 6 ans à 12 ans et d’un bon dressage. Ils vous transporteront pour le bonheur de tous, sur les sentiers de montagne. Ce n’est pas la race qui les rapprochent mais leur grand cœur. Pour moi, il fallait qu’ils aient un caractère doux et volontaire pour leur attribuer toute ma confiance.

En 2015, Séverine reprend et nome Le Centre Equeste Le Lienz à DSC02162Barèges et rajoutera plein de loulous à sa troupe et pleins de nouvelles idées .

 

 

Séverine:Lartigue Séverine, guide et monitrice équestre, vous fait partager sa passion de son pays et la passion du cheval... en des moments mémorables charger de nature.

Race: Toye (race rare de la vallée du pays Toys, dans les Hautes-Pyrénées 65)

Taille: 1m65

Date de naissance: 23-02-1980

Caractère: têtue comme une Toye et respire la vie à fond. Elle aime les choses carrées et va au bout de ses idées… Calme toujours et piquante parfois.

Dressage: CAP et BAC PRO Photographie, pisteuse-secouriste 1er et 2d degré, diplôme météorologique par Météo France, BP JEPS Tourisme Équestre, possède les permis auto, moto, remorque, poid lourd et super lourd et bus.

Je me suis lancée dans une formation de Thérapeute Magnétiseuse que j’ai validée en Novembre 2016 avec une option Holistique.

Pour me perfectionner dans mes soins énergétique et aider les personnes au mieux, la validation de la formation PNL (Programmation Neuro-Linguistique) en avril 2017.

De plus, mais cela est inné, la communication animale. Une faculté de pouvoir « parler » avec nos amis les animaux. On rentre dans un monde où tout devient léger et magique.

Petite note: Ne se voit pas ailleurs que dans ses montagnes!! 

J’ai grandi à Gavarnie au milieu des animaux de mes parents: ânes, chevaux, montons et toute une basse cours. Mon terrain de jeu a toujours était ses montagnes magiques qui me sont si chères. Durant toute mon enfance et même jusqu’à maintenant, je parcours ses crêtes et en connais la moindre pierre.

Je suis partie quelques années loin de chez moi, faire les griffes de la vie mais le temps est venu toquer à ma porte pour me dire, que c’était le moment de rentrer chez moi et de poser définitivement mes bagages.

Au fond, j’ai toujours su… et je me suis lancée. J’ai validé le BP JEPS Tourisme Équestre, afin d’avoir la possibilité de m’installer et réaliser mon rêve: ma vie avec mes loulous à quatre pattes.

L’hiver, je travaille comme pisteuse-secouriste. Ma pluri-activité me permet de vivre à l’année avec mes deux passions: l’équitation et le ski.

Poker Du Bocage:Gavarnie possède mille chemins pour contempler son Cirque, classé Patrimoine Mondial de UNESCO dans les Pyrénées et Soleya le fait à cheval.

Race: Trotteur Français plein papier

Taille au garrot: 1m68

Date de naissance: 17 avril 2003

Caractère: Le Trotteur possède un caractère en or avec un gros cœur. Poker en est de même et sa gentillesse, son envie de donner procure des échanges simples et purs. Il peut être un peu têtu mais un petit mot au creux de son oreille lui fera changer vite d’avis. Il possède une force mentale et physique que c’est un bonheur à lui seul.

Dressage: C’est un excellent cheval de randonnée avec une solide base de dressage. Il a une préférence pour l’obstacle, mais si puis-je dire, des petits troncs d’arbres! Il est franc, sans surprise, ce qui signifie qu’il est un très bon cheval de tête. Les randonnées se déroulent dans l’échange et la confiance.

Pour quels cavaliers: Je le réserve pour les bons voir moyens cavaliers mais c’est généralement mon cheval de tête.

Petite note: La première fois que j’ai vu Poker, j’ai eu « le coup de foudre ». J’ai su en une seconde, qu’un jour, il serait mon cheval. Quatre mois plus tard, j’ai eu la magnifique opportunité de l’acheter.

 Tchulo:

fierté et légèreté... nature et aventure a cheval avec Soleya.... venez nombreux et vous serez heureux...

Race:Pure Race Espagnole

Taille au garrot: 1m62

Date de naissance: 20 mai 2004

Caractère: Social, il part à la découverte du monde qui l’entoure. Sa joie de vivre, il l’a partage avec les personnes qui l’entoure.

Dressage: Les cavaliers pourront apprécier ces allures souples et cadencées de son origine espagnole. Calme, il sait aussi ravir les bons cavaliers par son énergie.

Pour quels cavaliers: Tous les niveaux. Sa souplesse font que les débutants se sentent à l’aise et pour les chevronnés, c’est un cheval qui dégage énormément d’émotion. Cheval aux lignes magnifiques et à sa couleur blanc nacré, vous vous sentirez fier de monter un tel cheval.

Petite note: Il a grandi au milieu des champs et n’a rien vu d’autre. Il n’a pas eu peur de ce nouveau monde que je lui proposais, il l’a accepté avec une curiosité sans égale. Ouvert d’esprit, il est parti découvrir: renifler chaque odeur et regarder chaque nouvel objet. Je lui ai laissé ce temps d’adaptation que je trouvais nécessaire à son évolution personnelle. Malgré quelques surprises…

 Max:

maxRace: Origine non constatée mais c’est le parfait mélange entre une trait comtois et un Pure Race Espagnol

Taille au garrot: 1m60

Date de naissance: 30 mars 2000

Caractère: Son plus gros trait c’est son attitude protectrice. Ce qui lui valait d’être sur l’œil les premiers temps de travail mais à force de croiser « tout le monde » sur le chemin du cirque, il est habitué à tout maintenant. L’association d’un caractère généreux, d’une allure altière qu’il a pris de l’espagnol associé à sa couleur résulte un magnifique cheval.

Dressage: Par le passé, il a pratiqué le club durant de nombreuse années. Je peux dire qu’il a un dressage de niveau galop 6. C’est une pure merveille à monter.

Pour quels cavaliers: Tous! La saison dernière, c’est parmi tant mais qu’une jeune cavalière de 7 ans l’a monté, le contraste de la taille était magnifique. Mais aussi un monsieur totalement débutant puis une maman avec une mauvaise expérience passée qui repartit de la randonnée rassurée et ravie.

Petite note: Il prend garde à tout et son coté facétieux le rends adorable.

Caly:

Ma belle Caly est la maman de la troupe Soleya, entreprise de randonnée à cheval dans les Pyrénées plus exactement à Gavarnie

Race: Origine non constatée mais père andalou

Taille au garrot: 1m48

Date de naissance: 2 mai 1998

Caractère: Caly est vraiment adorable et très intelligente. Elle veille sur la troupe de son œil protecteur et elle en fait de même avec moi. Je peux compter sur elle. Dans le travail, elle m’aide beaucoup car sa façon de voir les choses m’est précieuse.

Dressage: Avec son ancien propriétaire, ils effectuaient des spectacles médiévaux. Elle est donc habituée aux bruits et à la foule, ce qui a perfectionné son évolution dans le travail.

Pour quels cavaliers: Son grand sens des responsabilités m’offre la possibilité de lui confier les enfants mais aussi, les mamans peu rassurées.

Petite note: Le contact ressentit la première fois été fantastique et c’est développé durant la saison et encore aujourd’hui. Elle est toujours là pour me soutenir par des gros câlins et je l’en remercie à chaque fois.

Il MANQUE LA SUITE DE LA LISTE, MAIS A VENIR RAPIDEMENT

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A la fin de la deuxième saison (2011), j’ai fait intervenir une dentiste équestre, Muriel TUDZIARZ, pour effectuer un contrôle dans la bouche de mes chevaux. En ayant acheter mes chevaux à des âges différents et avec des passés parfois méconnus, je voulais être sure que tout va bien. Heureusement, elle n’a trouvé que des sur-dents, rien de très génant, qu’elle a rectifié en limant l’excès de dents sans problèmes.Mes chevaux sont restés bien sage à cette intervention sans oublier la grande compétence de Muriel. Merci.

dentiste équin Muriel TUDZIARZ à gavarnie
dentiste équin Muriel TUDZIARZ à gavarnie
dentiste équin Muriel TUDZIARZ à Gavarnie